Métro parisien : la fin du voyage - AgoraVox le média citoyen »
Dans les lieux de transit tant dans le RER que dans certains couloirs de correspondance du métro, les diffuseurs d’odeurs veulent nous faire croire à la fraîcheur de croissants et des petits pains. Cet artifice olfactif est un leurre un attrape-gogos, un moyen commercial d’attirer le client en recréant un réflexe proustien, si ce n’est pavlovien pour celui qui n’a pas de temps à perdre et qui, à défaut de madeleine, se contentera d’une viennoiserie molasse et sans goût.